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ch'nord & ché mytères din' ch'coin
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Catgorie : L'histoire du ch'ti

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  • Créé le : 16/03/2008 14:37
    Modifié : 26/06/2010 09:52

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    Picard

    26/06/2010 09:32

    Picard


    Le picard est une langue dont les origines sont communes avec celles du français ; c’est donc une langue romane. Il est parlé en France dans les régions Nord-Pas-de-Calais et Picardie ainsi que dans l’ouest de la Belgique romane (plus précisément, en province de Hainaut à l’ouest d’une ligne Rebecq-Beaumont-Chimay).

    Dans la région Picardie, on parle de « picard », alors qu’on emploie plutôt les sobriquets ch’ti, ch’timi dans le Nord et le bassin minier du Pas-de-Calais (et rouchi dans la région de Valenciennes) même si, nombre les gens du Nord considèrent user d'un patois, une dénomination dépréciative. Les linguistes emploient uniquement la désignation de « picard ». En effet, qu’on l’appelle patois, picard ou « ch’ti », il s’agit de la même langue, et les variétés qui sont parlées en Picardie, dans le Nord-Pas-de-Calais ou en Belgique sont assez largement intercompréhensibles.

    Exemples d'expressions picardes du bassin minier dans une pièce comique

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    L'aire d'extension des langues d'oïl, avec au nord le Picard

    Conjugaison de quelques verbes
    Être : (je, tu, il, elle, nous, vous, ils)
    Indicatif présent : Ej'sus, t'es, i'est, al'est, in'est, vos êtes, i sont.
    Indicatif imparfait : j'étos, t'étos, i'étot, al'étot, in'étot, vos étotes', i'z'étotent.
    Futur : Ej's'rai, té s'ras, i s'ra, al's'ra, in s'ra, vos s'rez, i's'ront.
    Conditionnel : Ej's'rais, té s'rais, i s'rait, al s'rait, in's'rait, vos sérotes, i sérotent.
    Subjonctif présent : qué's seuche, qu'té seuches, qu'i seuche, qu'al seuche, qu'in seuche, qu'vos seuchiez, qu'i seuch't.
    Impératif : So (se dit aussi seuche), soïons, soïez
    Avoir : (je, tu, il, elle, nous, vous, ils)
    Indicatif présent : J'ai, t'as, i'a, al'a, in'a, vos avez, i z'ont.
    Indicatif imparfait : j'avos, t'avos, i'avot, al'avot, in'avot, vos avotes', i'z'avotent.
    Futur : J'aro, t'aras, i ara, al ara, in ara, vos arez, i z'aront.
    Conditionnel : J'arais, t'arais, i arait, al arait, in arait, vos auriotes, i z'auriotent.
    Subjonctif présent : qu'j'aiche, qu't'aiches, qu'i aiche, qu'al aiche, qu'in aiche, qu'vos aichiez, qu'i z'aichïaitent.
    Impératif : Aiche, aichons, aichez
    Aller (s'en) : (je, tu, il, elle, nous, vous, ils)
    Indicatif présent : J'm'in va, té t'in vas, i s'in va, al s'in va, in s'in va, vos vos in allez, i s'in vont.
    Indicatif imparfait : j'm'in allos, té t'in allos, i s'in allot, al s'in allot, in s'in allot, vos vos in allotes, i s'in allotent.
    Futur : J'm'in iro, té t'in iras, i s'in ira, al s'in ira, in s'in ira, vos vos in irez, i s'in iront.
    Conditionnel : J'm'in iros, té t'in iros, i s'in irot, al s'in irot, in s'in irot, vos vos in irotes, i s'in irotent.
    Subjonctif présent : qu'j'alle, qu't'alles, qu'i alle, qu'al alle, qu'in alle, qu'vos allotes, qu'i z'all'tent.

    Quelques mots et expressions
    Expressions typiques
    Ferme eut'bouque tin nez i va queire éd'dins ! : Ferme ta bouche ton nez va tomber dedans ! -> Reprends-toi, fais quelque chose !
    I’n’faut pas qu’ches glaines i cantent pus fort que’ch’co ! : Il ne faut pas que les poules chantent plus fort que le coq ! -> Le mari ne doit pas se faire mener par son épouse.
    Té peux toudis chiffler poupoule ! : Tu peux toujours siffler après une poule ! -> Tu peux toujours courir.
    I'mint comme un arracheux d'dints ! : Il ment comme un arracheur de dents ! -> Mentir pour rassurer.
    Much tin cul v'là ch'gart' : Cache ton derrière, voilà le garde qui arrive. -> Se dit aux enfants qui se promènent cul nu.
    Té veux m'l'intiquer pa'ch'gros bout ! : Tu veux l'introduire par l'extrémité la plus large ! -> Tu veux me faire croire à des choses invraisemblables !
    Té veux m'faire gober d'z'oeufs durs ! : Tu veux me faire gober des œufs cuits durs ! -> Tu veux me faire croire à des choses invraisemblables !
    Té veux m'faire craquer d'z'allumettes dins l'ieau ! : Tu veux me faire craquer des allumettes dans l'eau ! -> Tu veux me faire croire à des choses invraisemblables !
    Vocabulaire de nombreuses variations de patois encore pratiquées dans le Nord-Pas de Calais De nombreux mots des formes de picard sont très proches du français mais un grand nombre de mots lui sont totalement spécifiques, principalement des mots du jargon minier.
    Abile : Vivement, précipitamment (abile les vacances - vivement les vacances). Ne pas traîner, se dépêcher, vite (abile don - Allez, dépêche-toi donc!). Synonyme : Groule.
    Abouler : 1) Venir auprès (Aboule ! - Viens ici !); 2) Donner (Aboule le fric ! - Donne l'argent !).
    Babache : Simplet, imbécile. Dans le Pas-de-Calais, désigne la joue.
    Balochard : Traîne savate, maladroit, bon à rien.
    Baraque : Roulotte de saltimbanque, maison.
    Biloute, loute : sexe masculin, nom équivalant à « gars », « mec ». Pour appeler quelqu'un plus jeune que soi : hé, biloute, viens vir' ichi ! - Hé, garçon, viens voir !. Parfois précédé de tch(i)ot'. Dans le sud du Pas-de-Calais, chez les Boyaux Rouges, on utilise plutôt l'expression : maloute, minloute.
    Bistoule (ou bistouille) : Après avoir bu le café, goutte de rhum ou de genièvre que l'on versait dans la tasse et que l'on mélangeait (touillait) à nouveau (bis) avec le restant de café et de sucre.
    Boubourse : Simplet, imbécile, innocent (propre à la région de Lille / Armentières).
    Briquet : Casse-croûte. Ci après un exemple tiré des "Fougères noires" :
    Pindant l’briquet un galibot composot, assis sur un bos,
    L’air d’eune musique qu’i sifflotot.
    Ch’étot tellemint bin fabriqué,
    qu’les mineurs lâchant leurs briquets
    Comminssotent à’ s’mette à’ l’danser (Edmond Tanière - La polka du mineur)
    Traduction :
    Pendant le casse-croûte un jeune mineur composait, assis sur un bout de bois,
    L’air d’une musique qu’il sifflotait.
    C’était tellement bien fait
    Que les mineurs lâchant leurs casse-croûte
    Commençaient à se mettre à le danser.
    Canard : Morceau de sucre trempé dans de l'alcool (genièvre, rhum) que l'on fait fondre dans la bouche.
    Carabistoulles (des) : Des contes, des âneries, des bêtises... On dit aussi des cacoulles. (Ch'est tout cacoulles chu qu' té dis - Tu dis des bêtises).
    Chicon : Endive (T'etot blanc comme un chicon ti'zot - Toi tu es blanc comme un chicon - Tu es bien pale).
    Chirloute : Café très léger (Tin café, ch'est de l'chirloute). Expression synonyme : Jus d'quochette - Jus de chaussette.
    Cordéoneux : Joueur d'accordéon.
    Coron : Pâté de maisons ouvrières identiques (les corons des villes minières).
    Dallache (un) : Activité, mouvement, remue-ménage. Se dit aussi après une beuverie, pire qu'une guinse (Borinage) : Qué dallache!.
    Débouser : Se désoler.
    Diap' à cornes : Diable cornu.
    Diape à z'ailes : Diable ailé.
    Ducasse : Foire aux manèges.
    Epautrer : Ecraser, écrabouiller; êtt' épautré : être serré.
    Esquinter : Abîmer, blesser.
    Fade : fénéant. S'utilise aussi comme interjection pour exprimer le mépris (Fad'grisou! - Textuellement : Satané grisou). (Borinage).
    Fauque : que, seulement que. In n' parlot' fauque ed fin du monte (tiré du poëme « la fin du monte / Les fougères noires »).
    Galibot : Mousse, jeune ouvrier mineur.
    Glou-bec : Gourmet.
    Guinse : Faire bonne chaire. Etre in guinse - Etre légèrement éméché, saoul.
    Jus : Café (Vins don boire un'n goutte èd'jus - Viens donc boire du café).
    Kermesse : Fête locale (Eul'kermesse d'eul paroisse).
    Louloutte : Pinup, femme sexy.
    Maboule : Se dit d'une personne qui a perdu la tête, sot, fou.
    Marrone : Pantalon. Armont' eut' maronn
    Mi : même pas. I'étot mi là - - Il n'était même pas là.
    Niguedoule (nig'doule) : Imbécile, bête.
    Pain d'alouette : restant de casse-croûte que l'ouvrier garde pour le rapporter aux enfants.
    (P)tchiot : Petit. Parfois utilisé dans les cours de récréations pour désigner les plus petits.
    Pos d'chuc : Petits pois, littéralement pois de sucre / pois sucrés
    Quat'z'yux : Quatre yeux. Expression péjorative pour désigner une personne qui porte des lunettes.
    Quoi : Utilisé dans des expressions du type J'te dirai quoi - Je te dirai ce qu'il en est, ou encore Dis-me quoi ! - Dis-moi ce qu'il en est !
    Quo que [se prononce kok]: Qu’est-ce que. Quo que té dis ? - Qu'est-ce que tu dis ?
    Rescappé : Echappé (dans le sens s'en être sorti).
    Revoyure (à la) : Au revoir.
    Sais quo : Quelque chose (viens de "sais quoi") I'a un jé n'sais quo qui va nin - Il y a quelque chose qui ne va pas.
    Souglou : Le hoquet (Pauf tchiot, i a ch'souglou ! - Pauvre petit, il a le hoquet).
    Soumaquer : Genre de hoquet que l'on peut avoir après avoir pleuré, désigne aussi le fait de parler en larmoyant.
    Tatoule : Tripotée, grêle de coups, gifle.
    Tertous, tertoutes : Tous, toutes dans le sens de tout le monde (Bonjour tertous - Bonjour tout le monde).
    Ti z'aut' : Vous tous.
    Toudis : Toujours (du latin dies - jour).
    Tout' et out': autant dedans que dehors (L'salle d'attinte al'étot remplie tout'et out - La salle d'attente était tellement remplie qu'il y avait autant de gens dehors que dedans).
    Vindjou, Vindidjou : S'utilise comme l'expression « Bon sang ! ». Cette expression était considérée comme un blasphème jusqu'aux années 1950. Aujourd'hui elle est couramment utilisée et complètement séparée de son sens premier. Synonymes : vains dieux, vains tes diouss. Exemple : Vains tes diouss Maurice, éj't'avos dis d'y aller duchemint don ! - Bon sang Maurice, je t'avais dit d'y aller doucement !
    Wassingue : Serpillière.
    Waterzoï : Plat spécifique du nord - Pas de Calais et de la Belgique à base de poisson ou de poulet.

    Quelques prénoms
    Adophe : Adolphe.
    Batisse : Baptiste.
    Cécèl : Marcel.
    Edziré : Désiré.
    Guss : Auguste.
    Nanard : Bernard.
    Nènesse : Ernest.
    Tintin : Celestin.
    Tiophi : Théophile.

    Par Wikipédia




    Le patoi du nord

    24/07/2009 16:53

    Le patoi du nord


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    Par http://www.le-nord-pas-de-calais.fr/le-patois-du-nord-pas-de-calais-59-62.php






    d'ou vient cette langue

    16/03/2008 14:47

    d'ou vient cette langue


    Le picard fait partie des langues d’oïl (comme le français) et appartient à la famille des langues gallo-romanes. C’est d’ailleurs aux langues d’oïl que l’on fait référence lorsque l’on parle d’ancien français. On ne confondra pas le dialecte picard, tel qu’il est et a été parlé, avec ce que l’on appelle "le picard" dans l’histoire de la littérature française. Dans ce dernier cas, il s’agit d’un ensemble de variétés utilisées à l’écrit (scriptae) dans le Nord de la France dès avant l’an 1000 et bien sûr marqués par des traits dialectaux picards ; cette scripta voisinait avec d’autres variétés écrites, comme le champenois et l’anglo-normand (le Sud de la France utilisait alors un ensemble de variétés, hétérogènes elles aussi, souvent désignées comme constituant la langue d’oc, ou occitan). Le picard est phonétiquement assez bien différencié des langues d’oïl centrales, qui donneront naissance au français ; parmi les traits les plus remarquables, on peut noter une évolution moins marquée en picard des phénomènes de palatalisation, qui frappent dans les langues d’oïl /k/ ou /g/ devant /y/ (son initial de yacht), /i/ et /e/ toniques, ainsi que devant /a/ et /ɔ/ (/o/ ouvert de porte) toniques pour l'ancien français central mais pas le picard






    Histoire régionale

    22/06/2009 13:24

    Histoire régionale


    La Route du Charbon passe près de chez vous, le 28 juin prochain  ....Venez mettre vos pas dans les pas des mineurs !
    L'histoire du charbon dans notre région est racontée sur différents sites propices à relater des pages de cette épopée : des chevalets qui se dressent encore fièrement dans notre ciel du Pas de Calais, des sites miniers entièrement préservés comme la fosse 9 de Oignies ou celle du 11/19 de Loos en Gohelle, une descente dans un lieu authentique en compagnie d'anciens mineurs à la mine-image d'Auchel où les galibots apprenaient le métier, c'est ce que les organisateurs appellent " Mettre ses pas dans les pas des mineurs"
    L'Association "Mémoire du Fond " prépare de nouveau un circuit d'une journée dans le Pas de Calais, ce dimanche 28 Juin. Départ de Liévin à 8 heures 30, retour à Liévin vers 18 heures. Un repas convivial est prévu au restaurant à midi.
    Pour participer, il suffit de contacter Mémoire du Fond, par courrier au 10 Square du Grand Condé 62800 Liévin, ou par téléphone au 03 21 45 61 36
    Du 3 au 8 mai 2009 : L'association des Véhicules militaires en Artois présente une reconstitution aux Récollets, ancien siège de la Kommandantur à Béthune.
    Dans le cadre de l'opération « Les Récollets célèbrent l'Armistice », une exposition pédagogique a été présentée du 3 au 8 mai dans le restaurant de la rue Delisse-Engrand sur lequel a flotté le drapeau nazi : sous l'Occupation, il avait été réquisitionné pour abriter la Kommandantur.
    L'association , présidée par Jérôme Mignotte, présente le 8 mai à 17 h. quelques-uns de ses véhicules : 

    Béthune, Les Récollets le 8 mai 2009

    65e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale

     

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    ARRAS: La Carrière Wellington est un site authentique où ont vécu des milliers de soldats britanniques dans les jours précédant la bataille d’Arras du 9 avril 1917.
    Ce site, à la fois endroit stratégique et lieu de vie pendant la Première Guerre mondiale, est aujourd’hui un véritable lieu de mémoire qui relate la vie quotidienne des soldats britanniques dans la ville d’Arras et ses sous-sols.


    Est créé sur ce site, un mémorial de la bataille d’Arras de 1917, avec comme objectifs la mise en avant de la stratégie des soldats, de l’engagement des alliés et de la place de la Ville dans l’histoire de la Première Guerre mondiale. Cet équipement, qui constituera un point d’appui au travail de mémoire sur La Première Guerre mondiale, est destiné à parler de la vie des soldats, plus que de la guerre en elle-même. C’est un lieu authentique où le visiteur se trouvera en situation.
    Les visites s’adressent à tous les publics. Les jeux de sons et de lumières y seront omniprésents. La visite dure 75 minutes. Après une descente par ascenseur vitré, vous découvrirez étape par étape une partie de ce réseau stratégique qui fut aussi un lieu de vie. Au long de ce parcours souterrain vous irez d’émotion en émotion en découvrant dessins, graffitis et autres traces de ce séjour hors norme.
    Conçu comme un lieu de mémoire, le site de la carrière Wellington présente, en surface, un jardin du souvenir et un mur mémorial pour honorer la mémoire des régiments des Première, Troisième et Cinquième Armées britanniques, engagées dans la Bataille d’Arras.
    Horaires d’ouverture :Tous les jours de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h. Fermé le 1er janvier, les trois semaines après les vacances de Noël et le 25 décembre.
    Tarifs pour l’année 2008 6, 50 euros – tarif réduit : 2, 70 euros.
    Carrière Wellington – rue Delétoile – 62000 Arras Tél : 03 21 51 26 95

    du 11 novembre 2008 au 11 novembre 2009.  La Coupole Helfaut
    Exposition événement - 90e de la fin de la Grande Guerre
    Lancement de l’exposition réalisée dans le cadre des commémorations du 90e anniversaire de la fin de La Coupole  à Helfaut / Wizernes
    la Grande Guerre
    L’exposition hommage aux combattants de la Première Guerre mondiale.
    Cette exposition particulièrement forte et émouvante est fondée sur des clichés pris par les
    photographes des armées française, britannique, canadienne, australienne et allemande.
    Elle montre, à l’aide de documents rares, la violence d’un conflit inédit qui a profondément marqué la terre de notre région.
    Cette exposition participe à l’hommage rendu au sacrifice des jeunes générations européennes tombées
    pendant la Grande Guerre et permet de mieux apprécier la paix qui règne aujourd’hui sur notre continent.
    L’exposition sera présentée dans les galeries de La Coupole. Certaines seront accessibles pour la première fois au public et bénéficieront d’une nouvelle mise en lumière…
    Exposition proposée
    Gratuit dans le cadre d’une visite générale de La Coupole.
    Tarif : 3 € pour l’exposition seule. (Tarif famille disponible)
    Ouvert tous les jours de l’année, de 9h à 18h (de 10h à 19h en juillet et en août)
    Fermeture annuelle : du 22 décembre 2008 au 4 janvier 2009 inclus
    Tél. : +33 (0) 321 12 27 27 LA COUPOLE BP 284 62504 Saint-Omer cedex

    Par http://www.nordmag.fr/patrimoine/histoire_regionale/histoire_regionale.htm




    La langue picard

    18/04/2008 00:34

    La langue picard


    Le picard est une langue dont les origines sont communes avec celles du français ; c’est donc une langue romane. Il est parlé en France dans le Nord-Pas-de-Calais, en Picardie et en Belgique, dans l’ouest de la Communauté Wallonie-Bruxelles en province de Hainaut (plus précisément, à l’ouest d’une ligne Rebecq-Beaumont-Chimay).

    Dans la région Picardie, on parle de picard, alors qu’on emploie plutôt les sobriquets ch’ti, ch’timi dans le Nord-Pas-de-Calais (et Rouchi dans la région de Valenciennes) même si les gens du Nord parlent entre eux simplement de patois. Mais cette dénomination peut avoir quelque chose de dévalorisant. Les linguistes emploient uniquement la désignation de picard. En effet, qu’on l’appelle patois, picard ou « ch’ti », il s’agit de la même langue, et les variétés qui sont parlées en Picardie et dans le Nord-Pas-de-Calais sont assez largement intercompréhensibles.

    La Communauté francophone de Belgique a reconnu officiellement le picard comme langue régionale endogène à part entière, aux côtés du wallon, du gaumais (lorrain), du champenois et du francique (décret du 24 décembre 1990).

    Il n’en va pas de même de la France qui n’a pas franchi ce pas, conformément à sa politique d’unité linguistique, en vertu de laquelle la Constitution française ne reconnait qu’une langue officielle, ignorant les autres. Certains rapports officiels ont pourtant reconnu le picard comme une langue à part entière, distincte du français.

    On peut citer à ce sujet un extrait du rapport du Professeur Bernard Cerquiglini, directeur de l'Institut national de la langue française (branche du CNRS) au ministre de l’Éducation nationale, de la recherche et de la technologie ainsi qu’à la ministre française de la Culture et de la Communication sur les langues de la France (avril 1999) :

    « L’écart n’a cessé de se creuser entre le français et les variétés de la langue d’oïl, que l’on ne saurait considérer aujourd’hui comme des « dialectes du français » ; franc-comtois, wallon, picard, normand, gallo, poitevin-saintongeais, bourguignon-morvandiau, lorrain doivent être retenus parmi les langues régionales de la France ; on les qualifiera dès lors de « langues d’oïl », en les rangeant dans la liste [des langues régionales de la France]. » Le picard bénéficie néanmoins, comme toutes les autres langues de France, des actions menées par la Délégation Générale à la Langue Française et aux Langues de France du Ministère de la Culture.

    par Wiki






    Quo qu'cha nn'est qu'ech pichard ?

    18/01/2009 12:58

     Quo qu'cha nn'est qu'ech pichard ?


    Le mot "chti " ou "chtimi ", a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des "poilus" qui n'étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades nordistes, à partir de quelques mots de leur parler : "Ch'est ti, ch'est mi"... Ce mot, dès sa création, était ironique et fut vite péjoratif : les gars du Nord étaient mal dégrossis, lourds, et baragouinaient un patois sans grâce...
    L'expression serait la résultante du mot "ch'ti " , forme de l'ancien démonstratif picard " chesti " et de " imi " signifiant " toi et moi ".

    Le mot "rouchi" est sans doute né d'une confusion, de la mauvaise lecture d'une lettre où l'on parlait du patois de "drouchi", c'est-à-dire "d'ici" .

    Personnages célèbres...

    ALEXANDRE DESROUSSEAUX  né en 1820, dans le quartier St sauveur à Lille. Père duA. Desrousseaux et Le P'ti quinquin à Lille " P'tit Quinquin " , l'hymne des gens du Nord, berceuse crée en 1853 et écrite en patois lillois . Ce chansonnier lillois ( employé municipal ) a écrit des centaines d'œuvres ( cinq volumes de Chansons et Pasquille ), jusqu'a sa mort en juillet 1892.
    En 2003 , Le P'ti Quinquin va fêter ses 150 ans...!

    Ci-contre : Statue de Dépléchin placée maintenant dans le grand hall de l'Hôtel de Ville de Lille suite à des dégradations répétées et remplacée par une copie avec la buste de Desrousseaux en bordure de la rue Nationale , (Square Jussieu) à Lille.

    JULES MOUSSERON . Poète mineur, Père de " Cafougnette "
    Les oeuvres de Jules Mousseron ont été distribuées à plus de 125 000 exemplaires, cela a contribué à conserver le patois. 
    Jules Mousseron est né à Denain le 1er janvier 1868, et mort  le 23 novembre 1943. Il est extrêmement populaire durant toute sa vie. Ses poèmes, chansons, anthologies et monologues se vendent à des milliers d'exemplaires. En une quarantaine d'année, Mousseron donne un millier de spectacles, dans la région, mais aussi à Bruxelles, Paris, Nancy, Strasbourg ... C'est grâce à lui et à son personnage, Zeph Cafougnette, ( mineur , grande gueule, vantard mais fort de son bon sens ), que notre parler acquiert, ou plutôt retrouve, le prestige de l'écriture.

    Léopold SIMONS : Poète, comédien, peintre, Caricaturiste, homme de radio et de télévision... Ce Lillois fut le " touche-à-tout" le plus doué de tous les Ch'timis.
    Né le 22 février 1901 à Lille. Dessinateur, peintre, sculpteur, graveur, afficheur et artiste. Dans la grande tradition des chansonniers, il a vite compris l'importance de l'audiovisuel et se met à écrire des textes pour la scène, la radio, le cinéma.
    Il va lancer les premiers sketches de ses personnages, Alphonse, interprété par lui-même, et Zulma, jouée par Line DARIEL, à Radio-PTT Nord.
    Pur lillois comme il aimait l'affirmer, il reste un "patoisant" toujours très apprécié.
    Après l'armistice, il entre aux Beaux arts, devient journaliste à l'Echo du Nord en 1921... En 1928,  il crée pour Line Dariel, histoire de boucher un trou dans un spectacle, le fameux Poste à galène. C'est un triomphe pour la comédienne, et le début d'une fructueuse collaboration. Sur les planches, mais aussi à la radio et à la télévision, Alphonse et Zulma enchantent le public du Nord de leur carnaval de chamailleries. Comment expliquer le formidable impact des émissions, des « Carottes sont cuites » au « Magazine des mineurs » , c'est-à-dire de 1930 à 1972 ? Le naturel rugueux de Léopold, la fantaisie vivace de Line, le côté fraternel et populaire des textes qui réduisent le patois à sa plus simple et plus directe expression : telles sont les clefs du succès. Les gens du Nord adorent !
    Il ne se contentera pas d'imaginer des centaines de sketches : il écrit des chansons, des pièces de théâtre, des romans ( Ziguomar coq de combat, L'Cat dins l'horloche, V'là l'tableau, La P'tite, Des minables...)... sans cesser de peindre et de dessiner !. Il décédera en 1979.

    Des auteurs moins connus du public ont contribués à la conservation du patois depuis la fin du siècle dernier : EdmonD Edmont ( 1849-1926) à Saint Pol sur Ternoise qui publia des chroniques & des poèmes, Aimable Luca ( Lens ), Achille Saletzki ( Loos ) poèmes puis  Marrius  Lateur né à Denain, Paul Barras mineur à Liévin ( récits & souvenirs ) , Abel Pentel qui publie en 1929 " Les Bluettes du Pays Noir ". A Arras, Léon Lemaire écrit " Les racontaches d'un Boïeu rouche " en 1947 , Edouart Grandel de Berck ( poèmes ) et Lucien Tétu pour un Glossaire du parler Berckois, etc ...
    Aujourd'hui, Guy Dubois a répertorié environ soixante dix auteurs dans une anthologie ( Les dits du cœur pour n'point perde el'Nord, ni l'Pasd'Calais ), et le patois de notre région connaît une audience nationale grâce aux chansons d'Edmond Tannière, Simon Colliez et Renaud, ( Tout in haut de ch'terril  ..etc )

    Par http://www.nordmag.com/culture/patois/patois.htm






    D'ou vient le Ch'ti ?

    20/12/2008 18:11



    Le mot "chti " ou "chtimi ", a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des poilus qui n'étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades qui étaient originaires du Nord-Pas-de-Calais. Ce mot a été créé à partir des mots "ch'est ti, ch'est mi"  (c'est toi, c'est moi).

       Les Ch'ti sont les habitants de la région Nord-Pas-de-Calais, et le Ch'ti est le patois parlé par ces derniers.

       Le Ch'ti, c'est quasiment du picard, c'est une sorte de patois de la langue picarde. D'une ville à l'autre, des différences de prononciation existent et des mots sont totalement différents : c'est donc très difficile d'établir un glossaire.

    Le ch'ti est un derivé du picard, mais alors d'ou viens le picard? 

    C'est une langue d'oïl qui est issue comme le français, de la langue romane, et donc du bas latin : le picard n'est donc pas, comme on pourrait le penser une déformation du français. Cette langue est encore parlée dans les régions Nord-Pas-de-Calais (sauf l'arrondissement de Dunkerque) et Picardie (moins la frange Sud), et en Belgique dans la Province du Hainaut jusqu'à La Louvière.

       Le bas latin est le latin parlé ou écrit après la chute de l'empire romain et durant le Moyen Age. A partir du VIe siècle, la séparation entre le latin écrit et le latin parlé s'accéléra. Au IXe siècle, la distinction est effective et cela a donné naissance à deux langues :

    Le latin ecclésiastique qui était une forme altérée du latin classique
    Le roman qui était issu du latin populaire
       A partir du IXe siècle, on décèle une ligne de démarcation linguistique correspondant au tracé de la Loire et séparant la langue d'oïl, au nord, de la langue d'oc, au sud.

       La langue d'oc rassemble les différents dialectes du sud : le provençal, le languedocien, le gascon, le limousin, l'auvergnat, le dauphinois et le savoisien.

       La langue d'oïl rassemble les différents dialectes du nord : le normand à l'ouest, le picard et le wallon au nord, le champenois, le lorrain et le bourguignon à l'est, et le francien (dialecte de l'Île-de-France). 
     

    Par http://titedmincoin.com/index.php/Le-coin-du-Ch-ti.html






    ch'patois de chez nous

    16/03/2008 14:39



    C'est une langue d'oïl qui est issue comme le français, de la langue romane, et donc du bas latin : le picard n'est donc pas, comme on pourrait le penser une déformation du français. Cette langue est encore parlée dans les régions Nord-Pas-de-Calais (sauf l'arrondissement de Dunkerque) et Picardie (moins la frange Sud), et en Belgique dans la Province du Hainaut jusqu'à La Louvière. Le bas latin est le latin parlé ou écrit après la chute de l'empire romain et durant le Moyen Age. A partir du VIe siècle, la séparation entre le latin écrit et le latin parlé s'accéléra. Le mot "chti " ou "chtimi ", a été inventé durant la Première Guerre Mondiale par des "poilus" qui n'étaient pas de la région, et qui désignaient ainsi leurs camarades qui étaient originaires du Nord-Pas-de-Calais. Ce mot a été créé à partir des mots "ch'est ti, ch'est mi" (c'est toi, c'est moi). Les Ch'ti sont les habitants de la région Nord-Pas-de-Calais, et le Ch'ti est le patois parlé par ces derniers. Le Ch'ti, c'est quasiment du picard, c'est une sorte de patois de la langue picarde. D'une ville à l'autre, des différences de prononciation existent et des mots sont totalement différents : c'est donc très difficile d'établir un glossaire.






    L'histoire du nord (59)

    12/10/2008 11:41

    L'histoire du nord (59)


    L'Escaut comme nouvelle frontière

     Le traité de Verdun
    Le traité de Verdun, en 843, partageant l'héritage de Charlemagne en trois royaumes, renforce la division entre la mouvance française et la mouvance germanique par une nouvelle frontière. C'est en effet l'Escaut, en raison de son caractère de frontière naturelle, qui est choisie pour délimiter les deux royaumes de Francie occidentale, à l'ouest, et de Lotharingie, à l'est. Ce qui constitue aujourd'hui le département du Nord se retrouve donc dès lors scindé en deux parties, avec d'un côté ce qui deviendra le royaume de France, et de l'autre ce qui deviendra le Saint Empire romain germanique.


     Comtés de Flandre, de Cambrésis, de Hainaut et bataille de Bouvines [modifier]
    L'histoire de la région au début du Moyen Âge est très complexe. À l'ouest, le pouvoir royal français trop lointain et trop faible laisse se créer, dès la fin du IXe siècle, le comté de Flandre. Ce vassal théorique du roi de France, qui saura lutter efficacement contre les Normands, se caractérisera en fait par sa régulière insoumission. Les premiers comtes flamands étendent leur juridiction de la Canche à l'embouchure de l'Escaut.

    Du côté germanique, on observe la même tendance avec l'apparition d'entités politiques ne devant qu'une obéissance toute théorique à l'empereur. L'évêque de Cambrai, par exemple, accroît grandement ses pouvoirs et devient comte du Cambrésis en 1007. Quant au comté de Hainaut, il n'émerge définitivement qu'au milieu du XIe siècle, après de nombreuses péripéties. Bien plus au nord, le duché de Brabant est de tradition typiquement flamande.

    À l'est comme à l'ouest, la qualité déplorable des chemins fait que les voies navigables prennent de plus en plus d'importance. Beaucoup de bourgs apparaissent ainsi le long des cours d'eau : Lille, Valenciennes, Landrecies… Comme en Italie du Nord à la même époque, mais à une échelle moindre, les plus grands centres urbains utilisent leur importance pour obtenir des privilèges de la part de leurs seigneurs, le plus souvent sous la forme de chartes. Certains bourgs s'administrent eux-mêmes en édifiant des maisons de ville, complétées parfois par un beffroi symbolisant l'existence du pouvoir communal.

    Par Wiki






    L'histoire du charbon dans le nord pas de calais

    12/09/2008 23:00

    L'histoire du charbon dans le nord pas de calais


    Pour trouver les origines du charbon, il faut faire un saut en arrière de 200 à 300 millions d'années. Nous sommes à la fin de l'ère primaire, à la période dite "carbonifère". La Terre est alors semblable à une vaste serre : recouverte de marécages et d'une végétation luxuriante qu'un climat chaud et humide enveloppe. Certains terrains s'affaissent, les débris végétaux s'y accumulent, fermentent et sont enfouis sous des sédiments. Ce processus, maintes fois répété, de superpositions de dépôts dans une atmosphère chargée de gaz carbonique a donné naissance à des substances solides et combustibles à haute teneur en carbone, soit, par ordre d'ancienneté : la houille, le lignite et la tourbe. Les gisements ainsi formés se présentent en amas ou, le plus souvent, en veines intercalées entre d'autres formations sédimentaires. La découverte de la houille est relativement récente ; elle était inconnue trois mille ans avant Jésus-Christ, alors que l'homme savait déjà exploiter les richesses du sous-sol. D'après Théophraste, les forgerons grecs l'employaient dès le IVème siècle avant notre ère. Mais il est certain que le charbon était déjà connu dans notre pays à l'époque de la conquête romaine. Seuls, en leur temps, les Gaulois exploitaient le charbon. Seuls, avec les Chinois, qui auraient connu la houille bien avant notre ère. Mais il faut attendre les IX ème et Xe siècles, pour que l'usage du charbon entre dans les mœurs en Europe occidentale ; alors la " pierre qui brûle " devient le charbon « de terre » par opposition au charbon de bois Une charte de Petersborough, datée de 853, en fait état pour la première fois. Les amorces de son extraction sont datées de l'an 1000, en Saxe, de 1049, en Belgique. En France, un document officiel en porte mention en 1201. Un reçu de péage pour la traversée du pont d'Albi atteste que le charbon est exploité à Carmaux en 1250. Le droit d'ouvrir une mine de charbon est devenu l'une des prérogatives de la féodalité.

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    C'est surtout au XIVe siècle que l'emploi du charbon s'imposera partout où il affleure, car l'existence d'un gisement ne pouvait être décelée qu'aux rares endroits où la couche, dénudée par l'érosion, apparaissait à la surface du sol. On exploite alors ces « affleurements » à Saint Etienne, au Creusot, à Alès, à Graissessac, à Commentry, à Carmaux. Henri IV sera le premier à se pencher sur la condition sociale du mineur et il prescrit d'entretenir dans chaque mine un poste de secours « afin que l'usage du charbon se développât ». Mais déjà un médecin allemand, Agricola, a étudié passionnément les « études de l'ingénieur des mines » pour apprendre aux hommes à exploiter, en profondeur, les richesses minérales. A Noeux-les-Mines, Stade de glisse de Noeux-les-Mines : Inauguration samedi 4 et dimanche 5 novembre 2006 Les 25 et 26 mai 1996, les deux pistes de ski installées sur le terril 42 étaient inaugurées. Pendant 8 ans, ce sont près de 200 000 skieurs qui ont profité de cette installation. Victime de son succès, la piste, dont l’état d’usure ne permettait plus la pratique du ski en toute sécurité, a du être fermée pour travaux. 10 ans plus tard, l’inauguration d’un stade de glisse unique en France a eu lieu ce week-end, avec un nouveau revêtement blanc et un stade comprenant un snow parc plus grand que ceux existant en montagne, un half-pipe, des tremplins, un champ de bosses ainsi qu’un parcours plus tranquille pour les skieurs et les débutants qui accueillent désormais tous les amateurs de glisse. Au pied de la colline on découvre également le plan d’eau et ses activités voile et ski nautique, ainsi qu’un golf 8 trous. Contact : Parc Loisinord : Noeux-les-Mines Tél : 03 21 26 84 84

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    L'ancien mont minier de noeux les mines, aujourd'hui une activités de sport de glisse, en hiver et en été.

    Les vieux mont

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    Par http://www.nordmag.com/patrimoine/histoire_regionale/histoire_charbon/histoireducharbon.htm






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